Deux instants dans la vie de Sophie
Arnould.
“Porte” de
Tom Johnson.
Deux femmes, Sophie Arnould et sa camériste Babet. La loge
de la cantatrice à l’Opéra, à l’époque de sa
splendeur.
Un spectacle se termine, les bravos fusent, les admirateurs
attendent à l’extérieur, mais les deux femmes ne sont
pas pressées d’ouvrir…
“Sophie
Arnould” de Gabriel Pierné.
Vingt ans après, Sophie Arnould s’est retirée à
Luzarches loin du monde, à l’abri de la Révolution.
Sophie et Babet évoquent avec nostalgie les “amis du
temps passé”, mais attendent en vain qu’on
frappe à la porte.
Une visite pourtant : celle de Dorval, Comte de Lauraguais,
premier amour de Sophie et ami fidèle. Cette dernière
rencontre va nous dévoiler quelle femme, au-delà de la
cantatrice célèbre, a été Sophie Arnould.
Un ruban déroulé ; une ligne de vie ;
A un point de cette ligne, deux femmes dans les Lumières.
Une robe “verte et rose” ; une porte fermée.
Toc… Toc… Toc…
Dehors on s’impatiente.
Derrière la porte, leur Futur attend.
Vont-elles ouvrir ?
Le ruban, la ligne…
A un point de cette ligne, deux femmes dans la lumière du
soir.
A sa table, l’une d’elles écrit.
Elles jouent autour de la porte de leur Passé.
A sa table, la femme rêve.
Un homme est entré ;
Ensemble, ils rouvrent la porte de leurs Amours.
La robe “verte et rose” s’anime ;
L’homme est fasciné.
Il reste encore une porte.
Vont-ils l’ouvrir ?
Le ruban, la ligne…
A sa table, la femme va terminer sa lettre…
~ LUMIERE ~